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« C’ est dans un univers poétique qu’ évolue Chantal BAULANDE, nous donnant à voir les « enfants » fruits de son imagination. Des marionnettes dont on rêve de dénouer les fils pour continuer d’ écrire leur histoire. Personnages étranges quelquefois drôles ou mystérieux. »
Ouest France
« Sans les fils qui retiennent les pantins, on les imaginerait sortis d’ un dessin animé. »
Presse Océan « L’ enfance retrouvée »
« Croquer », les regards, les silhouettes, les mains, l’ histoire des personnages que j’ imagine, rencontre, croise dans la rue ; la vie, l’ imaginaire, le mien et celui des autres. Chaque marionnette est une rencontre avec des matières, des odeurs, des souvenirs. Chaque marionnette est un échange. Elles sont les livres cerfs-volants que je n’ écris pas.
« Je ne suis pas loin de considérer les Marionnettes de Chantal Baulande. Comme des œuvres majeures de notre époque, et tant pis pour tous ceux qui, à l’ instar des critiques pharisiens, considèrent l’ art des marionnettes comme mineur. L’ unité de la démarche artistique nous saute aux yeux comme elle a sauté aux yeux de quelques collectionneurs, qui après avoir goûté ses créations y sont presque toujours revenus, conscients qu’ elles s’ ordonnent autour d’ un axe majeur. C ’ est le style d ’ abord, inimitable, qui fait la femme, c’ est l’ expression ensuite Qui ne tient ici qu’ à un fil, c’ est la magie qu’ en funambule Chantal sait nous transmettre en animant de ses rêves, la matière inerte.
Quelle autre définition vaut mieux pour la création ?
Georges Richard
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